La commune a connu 2 phases de construction ces 10 dernières années. Il y a le
développement du centre-bourg vers le Sud avec essentiellement des programmes
collectifs de logements sociaux (à l’exception de la RHI qui a permis la construction
de logements sociaux individuels, les LES) et le développement de la partie amont
de la commune avec des programmes de lotissement, notamment à Moreau, et des
programmes collectifs de logements sociaux.
Cela démontre :
Le caractère urbain qu’a pris l’habitat du centre-bourg, là ou il n’apparaissait
que comme une juxtaposition de maison de ville.
L’élargissement du centre-bourg et la jonction avec Sainte-Claire
Le caractère mixte des sections situées en amont
L’absence de programme collectifs privés
Un dynamisme modéré des sections littorales de Morne Rouge et Christophe,
essentiellement du à de l’habitat individuel
Quelques chiffres :
En 2004, Goyave compte 1/3 de logements sociaux, soit l’équivalent de Basse-Terre,
Abymes et Baie-Mahault (P-à-P en compte 60 %). On a donc une structure de
l’habitat très urbaine.
500 logements ont été construits entre 1999 et 2004 avec un gain de 2 000 habitants
(autant que la population totale de 1961).
La commune est passée d’une structure village-rue avec des sections rurales à une
structure urbaine composée d’un centre urbain, de section habitées à configuration
rurbaine (espace ruraux composé d’habitat et d’activités urbains) et de sections
rurales, moins denses (sarcelle, morne rouge, christophe, barthélémy).
On est passé d’un espace agricole à un espace résidentiel urbain. La prochaine
étape est la structuration du tissu urbain (équipement, activités, cadre de vie).
Par ailleurs, le nombre de résidences principales est passé de 60 % en 1990 à 80 %
en 1999. Avant les originaires de Goyave habitaient à l’extérieur et gardaient une
maison de famille dans la commune. Maintenant les gens y habitent (reste à leur
fournir le cadre de vie et les activités) et peuvent entamer un parcours résidentiel.
On peut aussi dire que les principaux programmes collectifs, en dehors de l’Aiguille,
ont été construits dans des zones de transition à savoir :
Sainte-claire (transition centre-bourg/morne rouge)
La Rose (transition centre-bourg/sarcelle)
Fort-île (transition centre-bourg/moreau)
On peut distinguer 4 espaces géographiques :
Le bourg : 45 % de l’habitat
La Rose, Sarcelle, Douville, Blonzac : 12 % de l’habitat
Fort-île, Bois-sec, Moreau, Bonfils : 26 % de l’habitat
Morne-rouge, Christophe, Sainte-Claire : 17 % de l’habitat
Il y a donc une égale répartition de l’habitat entre le bourg et les sections
|